L'Union du Cantal 11 octobre 2006 à 00h00 | Par Renaud Saint-André

Un retentissement médiatique inédit et un record de fréquentation

Le 3e grand rendez-vous du monde agricole, après le Salon de Paris et le Space de Rennes, a regroupé 920 exposants, 1 700 animaux et près de 80 000 visiteurs.

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L’équipement haut de gamme que constitue la Grande halle d’Auvergne contribue au succès du Sommet de l’élevage.
L’équipement haut de gamme que constitue la Grande halle d’Auvergne contribue au succès du Sommet de l’élevage. - © L'Union du Cantal
La barre était haute. Roger Blanc, président du Sommet de l’élevage, espérait 75 000 visiteurs pour cette 15e édition. Le record de fréquentation est battu, au-delà de cette prévision, enregistrant une progression de 10 à 15 % par rapport à l’an dernier. Il faut dire que la visite de Jacques Chirac -le jeudi- a forcément attiré du monde. Du public, bien sûr, qui vient voir une personnalité du monde politique “pour de vrai” ; mais aussi et surtout des médias, qui suivent les déplacements du chef de l’État, à l’affût de toutes sortes de messages politiques (et ils ne furent pas déçus). M. Blanc s’est réjoui à cette occasion d’un “retentissement médiatique inédit”. En salle de presse, les hebdomadaires agricoles et les quotidiens régionaux côtoyaient les plus grands titres de la presse nationale et internationale, les journalistes des radios d’information, ceux de la télévision, dont TF1, Canal+ ou France 3.
La presse nationale et internationale
Le soir même, le “20 heures” de la première chaîne élargissait son reportage sur le monde de l’élevage en général, loin des clichés que distille la même chaîne lors de son “13 heures”. Assez rare pour être souligné. Le lendemain fut forcément plus calme. Mais à certaines heures, il devenait difficile de circuler dans les allées. Et quand arrivait l’heure du déjeuner, il fallait s’armer de patience pour se rendre dans les différents espaces de restauration. Parmi ceux-ci, le restaurant “salers-aubrac” où s’activaient les Cantaliens Thierry Perbet et Yves Joffrois ; tandis que sur le pôle “Bienvenue à la ferme” les patrons (et patronnes !) de trois fermes-auberges du Cantal et d’une de Haute-Loire préparaient des sandwiches à emporter ou des plateaux repas à consommer sur place. Samedi, ce fut le grand “rush”.
Encore un petit effort...
Des familles entières ont payé leur entrée -ce qui est plutôt bien pour la trésorerie du salon- dont une grande partie issue du monde agricole. “Ici, on voit que c’est professionnel, c’est pas comme le grand cirque de Paris”, confie un visiteur séduit par l’ambiance du Sommet. L’exposition vente de matériel agricole renforce cette idée de salon professionnel. Pourtant, les marchands de tracteurs n’étaient pas les plus ravis cette année. La pluie abondante, quelques jours avant l’ouverture de cette édition, avait fortement détrempé le terrain. Les organisateurs espèrent que cet espace de 15 000 m2 sera à son tour bitumé dès l’année prochaine. La grande-halle, qui a donné une nouvelle ampleur au Sommet, peut encore évoluer à la faveur de l’ambition de cette manifestation.

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