L'Union du Cantal 02 juin 2010 à 14h54 | Par J.-M. A.

Quatre ans pour couvrir tout le Cantal

Le Conseil général, Orange, Bouygues et SFR signent une convention contre les “zones blanches”.

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Vendredi 21 mai, Vincent Descœur, président du Conseil général, Nathalie Diviné (SFR), Jean-Marie Montel (Orange) et Serge Lorant (Bouygues) ont signé un protocole d'accord relatif à la phase complémentaire de couverture de zones blanches sur le territoire. En clair, les opérateurs s'engagent, sur quatre ans, à implanter des équipements techniques sur des sites dont la collectivité financera et assurera la réalisation, et le cas échéant, l'entretien. C'est en fait la troisième phase d'un plan de couverture mobile du département. L'idée émerge en 2001 sur le plan national, mais est rendue opérationnelle en 2003 avec une étude démontrant que 3 072 communes françaises, souvent rurales, n'étaient desservies par aucun opérateur. Pour le Cantal, 80 communes étaient alors concernées.

 

 

Vincent Descœur, président du Conseil général, signe une convention de quatre ans avec trois opérateurs téléphoniques.
Vincent Descœur, président du Conseil général, signe une convention de quatre ans avec trois opérateurs téléphoniques. - © J.-M.A.

Un complément bienvenu

Une enveloppe de plus de 4 millions d'euros est mise sur la table cantalienne (moitié à la charge du Département, l'autre pour les opérateurs). "Mais il est très vite apparu que cela ne serait pas suffisant et que bien des communes avaient été oubliées", précisait V. Descœur. Une phase complémentaire est donc engagée par la Délégation interministérielle à l'aménagement du territoire (Diact). Elle recense 364 nouvelles communes, dont 17 pour le Cantal. Un nouveau million d'euros est avancé, dont la moitié par le Département, pour assurer la construction de sept des 14 pylônes nécessaires à la couverture de ces communes. L'autre moitié restant à la charge des opérateurs. Aujourd'hui, le relais de Parlan est d'ores et déjà fonctionnel, quatre autres devraient l'être en 2010, le reste devant être achevé d'ici 2011. "À l'issue de cet accord, ce sont 97 communes cantaliennes sur 260 qui devraient voir leur situation bien évoluer grâce à cette convention", notait le président Descoeur.

 

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.
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