L'Union du Cantal 11 mai 2017 à 08h00 | Par Jean-Marc Authié

Le Stade aurillacois tourne la page Davidson, Fournier et Lescure

Le Stade aurillacois a parfaitement bouclé sa saison, dimanche, en atomisant Dax 54 à 19. Une journée également placée sous le signe de l’émotion, entre départs et arrêt.

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À l’image de Théo Nanette, le Stade a envoyé du jeu dimanche après-midi.
À l’image de Théo Nanette, le Stade a envoyé du jeu dimanche après-midi. - © J.-M.A

Le coup de sifflet final donné dimanche peu avant 16 heures aura fait un drôle de bruit. Christine Hanizet mettait fin à la saison du Stade sur une brillante victoire 54 à 19. Mais une page s’est tournée ce week-end avec une der marquée par les départs du coach irlandais Jeremy Davidson, mais aussi d’Adrien Pélissié, Antoine Renaud, Antoine Fournier (lire par ailleurs), Peni Ravai, Levan Datunashvili, Giorgi Sharashidze et Mathieu Lescure (lire par ailleurs). Une fin sans fioriture avec huit essais à la clé pour les Aurillacois contre trois pour les Dacquois. Une fin en forme de fête car Jean-Alric avait à cœur d’honorer ceux qui ont contribué à la grandeur d’Aurillac dans cette Pro D2.

L’état d’esprit et la jeunesse, l’avenir d’Aurillac

C’était donc le cas pour Jeremy Davidson. Après six années passées aux côtés de Thierry Peuchlestrade sur le banc, et de nombreux joueurs, l’Irlandais analyse le moment. “Ça passe tellement vite six ans. Quand je vois l’évolution du club, le soutien de tous, c’est vraiment une belle fierté pour moi que d’avoir entraîné le Stade aurillacois.” Son tandem avec Thierry Peuchlestrade aura enfanté de belles choses “avec la demi-finale à Brive et surtout la finale l’année dernière à Toulouse”, mais ce que Jeremy aura à jamais “gravé dans mon cœur, c’est le soutien des gens ici. Il n’ y a pas beaucoup de clubs qui restent invaincus à la maison durant deux années”. Selon lui, cela découle “d’un état d’esprit des joueurs” , d’une équipe qui a beaucoup évolué pour “devenir beaucoup plus française, beaucoup plus jeune”. La patte Davidson sera donc empreinte de cette jeunesse étonnante, “même si la Pro D2 tend aujourd’hui vers cela”. “Quand je vois la progression des joueurs ici, l’investissement qu’ils ont mis durant ces années et le soutien des dirigeants, c’est formidable. J’ai en plus eu le privilège de passer six ans dans le club le plus sain de France.” Son passé d’international lui a déjà fait vivre de grands moments, mais il avoue sans détour que la finale de l’an dernier se situe au même niveau. Cependant, “une expérience d’entraîneur est totalement différente de celle de joueur. Certains entraînent pour leur ego. Moi, je pense que je fais partie de ceux qui entraînent pour les joueurs et pour le public”. Avec près de 200 matches à Aurillac, Jeremy Davidson aura marqué par son travail auprès des avants, faisant d’Aurillac l’une des références en matière de mêlée et de touche. “Je suis triste de partir, mais je vais suivre les résultats de près et je serai le premier heureux si Aurillac joue à nouveau les phases finales”.

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.

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