L'Union du Cantal 30 janvier 2008 à 00h00 | Par R. Saint-André

Le Parti socialiste en ordre de bataille pour les élections cantonales

La fédération départementale du Parti socialiste a présenté ses candidats et leurs suppléants pour les élections cantonales des 9 et 16 mars prochains.

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Le Parti socialiste sera présent sur sept cantons des 13 renouvelables. Voilà ce que révèle Florence Marty, première secrétaire du parti et elle-même candidate sur Aurillac 2, en préambule à une conférence de presse. La plupart sont déjà connus de l’électorat. À commencer par ceux qui, élus en 2001, sollicitent un nouveau mandat. C’est le cas de Charly Delamaide sur Aurillac 3 ; de l’alliance PS-PRG conduite par Jacques Mézard sur Aurillac 4 ; de Jacques Markarian sur le canton de Jussac. Il y a aussi celles et ceux dont on connaît l’engagement politique par ailleurs : Dominique Bru, actuelle conseillère régionale et candidate sur le canton de Vic-sur-Cère ; Marc Maisonneuve, maire de Bassignac et président de la communauté de communes de Sumène-Artense, candidat sur le canton de Saignes ; Florence Marty, conseillère municipale à Aurillac et candidate sur Aurillac 2 ; Franck Rey, animateur fédéral du mouvement des jeunes socialistes, candidat à Pleaux...
Au nom de la parité, autant de femmes que d’hommes sont candidats, titulaires ou suppléants.
Au nom de la parité, autant de femmes que d’hommes sont candidats, titulaires ou suppléants. - © R. S.-A.

Titulaires et suppléants

Et puis, il y a celles et ceux qui restent un peu dans l’ombre, moins connus, et souvent cantonnés au rôle de suppléants : Fouzia Belaïdi (suppléante du candidat Delamaide), Marie-Paule Delagrée (qui supplée le candidat pleaudien, Franck Rey) ou encore  Catherine Vergne (suppléante de Marc Maisonneuve)... D’autres qui, bien qu’occupant d’autres fonctions électorales ou étant engagés de longue date, font délibérément ce choix ne n’être... que second. C’est le cas de Guillaume Laybros, maire communiste de Thiézac qui fera équipe aux côtés de Dominique Bru.  Plus étonnant, c’est aussi le cas d’Yves Debord qui, après avoir siégé 26 ans au Conseil général, accepte de suppléer Florence Marty, mais ne repart pas en première ligne.  

“L'État a voulu se décharger”

Celui-ci, fort de son expérience, prévient ses camarades candidats que, depuis la deuxième vague de décentralisation, la gestion de la collectivité est difficile : “La barque est lourdement chargée”, résume-t-il, en accusant l’État d’avoir voulu se décharger de divers “fardeaux”. Les candidats socialistes admettent que, dans ces conditions, il est de bon aloi de “sortir des logiques corporatistes”. Charly Delamaide témoigne de “démarches constructives” et avoue voter les propositions de la majorité qui “vont dans le bon sens”. S’y ajoute souvent un grain de sel, parfois un amendement, qui fait la richesse des débats. 

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