L'Union du Cantal 22 septembre 2014 à 08h00 | Par R.Saint-André

Le jeu des 1000 euros acclamé à Boisset

Nicolas Stoufflet derrière son micro, Yann Pailleret derrière son métallophone et les techniciens de France-Inter ont considéré qu’en termes d’accueil, Boisset était “un cas d’école”...

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Une salle comble et enthousiaste  a encouragé les candidats sélectionnés après avoir répondu aux questions de Nicolas Stoufflet (en médaillon).
Une salle comble et enthousiaste a encouragé les candidats sélectionnés après avoir répondu aux questions de Nicolas Stoufflet (en médaillon). - © R.Saint-André

Une sorte de magie s’opère. “Chers amis, bonjour !” Et voilà qu’on entre dans le poste. La voix du Jeu des 1 000 euros est incarnée, là, devant soi, par un Nicolas Stoufflet très en verve face à 150 personnes venues participer ou encourager les candidats. Aucune difficulté d’ailleurs à  trouver  un  minimum  de prétendants pour les présélections. Encore fallait-il savoir répondre   à   des   questions comme : “Quel fromage de chèvre est de forme pyramidale ?” (le valencay) ; ou encore : “Quelle est la commune la plus haute d’Europe ?” (Saint-Véran)...


Candidats locaux


Une chance pour Boisset qui accueillait l’enregistrement, les deux tandems formés comptaient à chaque fois un Boissétois (ou une Boissétoise) et un candidat d’un département limitrophe (le Lot et l’Aveyron). Suite à cette première épreuve, Francine Journiac et Robert Blanc se sont donc retrouvés sur le podium aux côtés de Bernard Roumiguières de Decazeville(1) et de Françoise Giovannetti-Lafarguette de Saint-Céré. Et les questions de reprendre de plus belle, plus ou moins corsées. “Le berceau de la race aubrac s’étend sur trois départements, lesquels ?” (Cantal, Lozère et Aveyron) ou encore “Qu’appelle-t-on le Panoramic en Auvergne ?” (le train à crémaillère qui conduit au sommet du Puy-de-Dôme) comptaient parmi les plus faciles. Les plus difficiles ont laissé tout le loisir à Yann Pailleret d’égrener les secondes sur son métallophone, jusqu’aux trois notes qui annoncent la fin de partie.


TF1, après France-Inter


Pas de “banco” décroché ce lundi soir, mais quelques centaines d’euros distribuées tout de même, ainsi que de nombreux lots de consolation, personne n’ayant démérité. Les Boissétois ont vécu aussi comme un beau cadeau que Nicolas Stoufflet dépeigne leur commune, rappelant quelques moments d’histoire et quelques anecdotes, faisant référence ici au peintre Thierry
Vaubourgoin, là à la salaisonnerie Thoumieux, et multipliant les clins d’œil aux fêtes locales qui y sont organisées, comme le sarrasin ou la foire à la brocante et aux antiquités. À peine les micros de France-Inter raccrochés que TF1 venait, ce mardi 16 septembre, poser ses caméras à Boisset pour tourner un sujet sur “l’emploi en milieu rural”. Une séquence à suivre prochainement dans le journal de 13 heures de Jean-Pierre Pernaut.


(1) Bernard Roumiguières a confié au micro de Nicolas Stoufflet avoir travaillé à la gare de Boisset, il y a une vingtaine d’années.

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