L'Union du Cantal 28 mars 2007 à 00h00 | Par Jean Marc Authié

L’importance d’un bon dressage

La prévention du risque par la formation a été au cœur de la dernière assemblée générale de l’Acuct.

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Thierry Lemorzadec, formateur agréé à l’Institut de l’élevage, est intervenu pour parler de prévention et de sécurité sur le lieu de travail.
Thierry Lemorzadec, formateur agréé à l’Institut de l’élevage, est intervenu pour parler de prévention et de sécurité sur le lieu de travail. - © L'Union du Cantal
L’Association cantalienne des utilisateurs de chiens de troupeau a tenu, samedi dernier à Vic-sur-Cère, son assemblée générale. La réunion a essentiellement porté sur la sécurité sur le lieu de travail avec l’intervention de Thierry Lemorzadec, formateur agréé de l’Institut de l’élevage. Fort d’une trentaine d’adhérents, l’Acuct s’efforce depuis de nombreuses années d’améliorer les qualités naturelles des chiens (border collie, beauceron, berger  des Pyrénées...), de développer les formations afin de garantir une utilisation et une manipulation optimum des animaux sur l’exploitation. “Ma réflexion s’est portée sur comment améliorer les conditions de travail en toute sécurité”, expliquait Thierry Lemorzadec.
20 ans d’expérience
Eleveur ovins et bovins en Ariège, Thierry Lemorzadec est formateur à l’Institut de l’élevage depuis 20 ans. “En matière de sécurité, il faut s’attacher à ce que le chien ne soit pas générateur de situations dangereuses pour le troupeau comme pour l’homme. Et ça, c’est une question de dressage. C’est pour cela que les formations d’initiation et de perfectionnement sont prévues”. Ainsi, quand Thierry Lemorzadec intervient sur le plan de la sécurité, il veut que les chiens obéissent aux ordres et il s’attarde sur le comportement du maître. “Mais ce n’est pas tout car en fin de perfectionnement, si on a souvent un bon chien, est-il capable de bien travailler ? D’où la nécessité d’une formation sur la prévention des risques.

 "Passer par les associations locales"

Dans cette formation, il est indispensable de juger le comportement du troupeau mais aussi celui du chien avec toujours comme idée directrice : comment faire travailler au mieux l’un en présence de l’autre”. Depuis 1987, plusieurs méthodes ont été élaborées par l’IE. Et depuis un an, huit formateurs se sont spécialisés et distillent des conseils sur la prévention des accidents. “Si j’ai un conseil à donner aux éleveurs intéressés par un chien, c’est de passer par les associations locales avant toute démarche. Elles sont expérimentées et composées de personnes capables de les guider”, précisait le technicien.

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