L'Union du Cantal 10 août 2011 à 15h15 | Par Marie Varnieu

L’eau coule désormais de source à Teissières-les-Bouliès

L’entreprise, qui produit près de 800 000 bonbonnes d’eau plate à Teissières-les-Bouliès, a reçu début mai l’appellation “eau de source”.

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La qualité des eaux de Teissières-les-Bouliès, si elle n’est plus un secret pour personne, a enfin été “officialisée” à la faveur d’un arrêté préfectoral. Paru le 13 mai, il fait la satisfaction de Marie-Pierre Lours, directrice générale de la société Eureausources, qui commercialise des bonbonnes d’eau plate issue de deux forages sur la commune. Le premier est exploité depuis la création de l’entreprise, en 1996, alors que “pour asseoir le développement de la structure, il convenait de créer un second forage”. Après trois forages de reconnaissance, c’est finalement celui situé dans un pré, légèrement en contrebas du bâtiment, qui a été transformé en “forage définitif”. C’est grâce à ce forage baptisé “Puy du soleil”, qui va chercher l’eau à plus de 260 mè-tres sous terre, que le terme “eau de source” sera désormais accolé aux eaux de Teissières.
Le site accueille 24 salariés, qui veillent notamment au contrôle qualité des bonbonnes. Ici, Marie-Pierre Lours, directrice générale.
Le site accueille 24 salariés, qui veillent notamment au contrôle qualité des bonbonnes. Ici, Marie-Pierre Lours, directrice générale. - © M.V.

“Rafraîchissante et de qualité”

 

Les clients habituels de l’entreprise, qui distribuent les fontaines teissièroises partout en France, trouveront toujours cet or bleu “rafraîchissant” et “de qualité” car la recette ne change pas mais cette dénomination “valorisante” devrait “leur donner des arguments commerciaux pour mettre en avant le produit”, estime la directrice. Que de chemin parcouru donc, depuis la création de l’entreprise en 1996, qui se positionne sur un marché alors de niche : le conditionnement de l’eau de source en bonbonne de 11 et 18,9 litres. Après le site de Teissières, où a également été établi le siège social, ceux de Montarcher, dans la Loire, et de Saint-Hippolyte (Indre-et-Loire) voient le jour afin de “se rapprocher des clients” tout en faisant face à la hausse du prix du pétrole, explique Marie-Pierre Lours. La vitrine d’Eureausources est tout de même assurée par le village cantalien, au bénéfice de sa “longue tradition avec l’eau puisqu’elle a été reconnue par l’Académie de médecine comme ayant des vertus médicinales, notamment grâce à sa charge en fer”. Une tradition et un environnement exceptionnels, à plus de 790 mètres d’altitude, qui ont séduit de nombreux clients nationaux qui font confiance à une équipe de 24 salariés, sur le pont toute l’année mais plus particulièrement entre mai et septembre-octobre où “les besoins sont multipliés par deux ou trois”. Tout ça en fonction du temps bien sûr…

 

 

 

 

 

 

 

 

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