L'Union du Cantal 14 février 2007 à 00h00 | Par Renaud Saint-André

Deux licences professionnelles proposées conjointement par l’IUT et l’Enilv

Des licences de valorisation de produits de terroir et d’expertise environnementale viennent compléter les BTS et DUT proposés à Aurillac dans deux établissements voisins.

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Après 20 semaines de formation, les jeunes vont partir quatre mois en entreprises.
Après 20 semaines de formation, les jeunes vont partir quatre mois en entreprises. - © L'Union du Cantal
Deux voisins, main dans la main. L’IUT (Institut universitaire de technologie) et l’Enilv (Ecole nationale de l’industrie du lait et de la viande) unissent leurs savoir-faire pour proposer des formations supérieures. “Expertise agro-environnementale et conduite de projet” et “produits alimentaires de terroir : innovation et valorisation” sont deux licences professionnelles qui s’appuient sur les “spécialités historiques” complémentaires des deux établissements. Depuis la rentrée dernière, 22 élèves ont choisi “l’expertise environnementale” et 15 sont en licence “produits de terroir”. Ouvert aux titulaires d’un Bac +2, ce complément de formation offre un cursus plus complet et plus valorisant, en harmonie avec les critères européens qui prônent une formation supérieure au moins égale à Bac+3.
Un vivier dans les formations initiales
Les brevets supérieurs de type Acse (BTS production) ou d’industrie laitière et agroalimentaire (transformation) -dispensés sur le pôle d’enseignement agricole- et les DUT de génie biologique option agronomie et génie de l’environnement -de l’IUT- servent de vivier aux deux nouvelles licences. Car si ces licences professionnelles restent ouvertes à tous, elles doivent probablement leur agrément gouvernemental à une cohérence au niveau des filières proposées sur une même unité de lieu. “Mais l’Université, qui a porté ce dossier, ne se voyait pas le constituer seule”, confie Philippe Veissière, chef du département Génie biologique, en se tournant vers Bernard Motte, enseignant à l’Enilv et au lycée Pompidou. Si ce sont essentiellement eux qui ont constitué les dossiers d’habilitation, ils se sont adjoints la complicité d’autres établissements encore, pour que la formation soit la plus complète possible. Ainsi des liens sont-ils tissés avec l’Enita de Clermont-Ferrand, également habilitée pour la licence “produits de terroir” (les étudiants passent une semaine sur le site de Marmilhat) ; avec l’Esepac pour aborder le volet emballage alimentaire (deux jours à l’Ecole supérieure européenne des professions de l’emballage et du conditionnement du Puy-en-Velay).

Premier pas en entreprise
Les brevets supérieurs de type Acse (BTS production) ou d’industrie laitière et agroalimentaire (transformation) -dispensés sur le pôle d’enseignement agricole- et les DUT de génie biologique option agronomie et génie de l’environnement -de l’IUT- servent de vivier aux deux nouvelles licences. Car si ces licences professionnelles restent ouvertes à tous, elles doivent probablement leur agrément gouvernemental à une cohérence au niveau des filières proposées sur une même unité de lieu. “Mais l’Université, qui a porté ce dossier, ne se voyait pas le constituer seule”, confie Philippe Veissière, chef du département Génie biologique, en se tournant vers Bernard Motte, enseignant à l’Enilv et au lycée Pompidou. Si ce sont essentiellement eux qui ont constitué les dossiers d’habilitation, ils se sont adjoints la complicité d’autres établissements encore, pour que la formation soit la plus complète possible. Ainsi des liens sont-ils tissés avec l’Enita de Clermont-Ferrand, également habilitée pour la licence “produits de terroir” (les étudiants passent une semaine sur le site de Marmilhat) ; avec l’Esepac pour aborder le volet emballage alimentaire (deux jours à l’Ecole supérieure européenne des professions de l’emballage et du conditionnement du Puy-en-Velay).

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