L'Union du Cantal 22 décembre 2006 à 00h00 | Par P.Piganiol

Des machines bien contrôlées pour une meilleure qualité

Des contrôles réguliers permettent de réduire les risques de cellules.

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La commission de contrôle des machines à traire s’est réunie mardi 5 décembre à la Chambre d’agriculture d’Aurillac.
La commission de contrôle des machines à traire s’est réunie mardi 5 décembre à la Chambre d’agriculture d’Aurillac. - © L'Union du Cantal
Le contrôle des machines à traire est encadré par une commission paritaire présidée par l’Etablissement départemental de l’élevage (EDE) qui s’est réunie la semaine dernière à Aurillac. Cette structure regroupe : les producteurs (représentés par la FDSEA, les JA et le Contrôle laitier), les constructeurs de machines (Christensen et Diabolo-Manus, marques désignées par le Comité français interprofessionnel pour les tecniques de production de lait), les concessionnaires de matériel (Delaval et Westfalia-Surge, proposés par leur syndicat le Sedimat) ; les laiteries coopératives (Altitude) et les laiteries privées (Lactalis). Cette rencontre interprofessionnelle a permis de faire le point sur les contrôles déjà réalisés en s’assurant notamment du bon déroulement de ceux-ci. La commission a également décidé d’attribuer, de suspendre voire de suprimer certains agréments, en fonction du travail réalisé.
Toujours plus modernes
Elle s’est en outre prononcée sur les sujets d’information proposés aux techniciens agréés. Ceux-ci ont réalisés 1 650 contrôles en 2006 (dont près dde 40 % par l’EDE). La réunion a également permis de faire le point sur la modernisation des équipements et les aides publiques accordées. Ainsi la Région a apporté près de 1,25 million d’euros pour des installations de traite qui ont profité à 541 producteurs ; le Département a quant à lui amené plus de 942 000 euros pour des machines à traire et des aménagements de laiterie dont ont bénéficié 206 éleveurs. Si encore 15 % des producteurs se contentent de pots trayeurs, d’autres s’équipent de déposes automatiques. Pour eux, un protocole de contrôle vient d’être conclu. Rappelons que les contrôles sont obligatoires pour les producteurs laitiers qui adhèrent à la charte de qualité de l’élevage cantalien, ainsi que pour ceux qui fournissent les filières qualité de certaines entreprises.

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