L'Union du Cantal 20 juin 2012 à 14h37 | Par J.-M. AUTHIÉ

De la Réunion à la métropole

Une délégation du Groupement de défense sanitaire de la Réunion a passé deux jours dans le Cantal.

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En France durant dix jours, Jérôme Huet, président du GDS de la Réunion, et sa délégation ont rendu visite à leurs homologues de Métropole. Au-delà du Cantal, sont allés aussi dans le Puy-de-Dôme, la Nièvre, la Vienne, le Finistère...
En France durant dix jours, Jérôme Huet, président du GDS de la Réunion, et sa délégation ont rendu visite à leurs homologues de Métropole. Au-delà du Cantal, sont allés aussi dans le Puy-de-Dôme, la Nièvre, la Vienne, le Finistère... - © J.-M. Authié
“Tous les deux ans, notre conseil d’administration essaie d’organiser un voyage en métropole pour voir les différentes actions menées, les différences de fonctionnement, et s’en inspirer pour que l’on puisse ­s’améliorer. Le Cantal fait partie du séjour cette année.” Pour Jérôme Huet, président du Groupement de défense sanitaire de la Réunion, et toute son équipe (une délégation de huit personnes), c’est en effet une sortie de dix jours à travers la France qui était au programme début juin. Pas le temps d’admirer les paysages, car ce sont de grosses séances de travail qui s’enchaînent, généralement de 8 heures jusqu’à tard le soir.

“S’enrichir de l’expérience des autres”

 

Accueillie les 10 et 11 juin par Francis Baraillé, directeur du GDS Cantal, la délégation réunionnaise a précisé qu’elle était “une structure assez jeune, avec un renouvellement rapide des générations. Il fallait cependant relancer notre GDS qui était en perte de vitesse. Alors depuis deux-trois ans, on fait tout pour relancer la machine”. Et Jérôme Huet d’insister : “Dans nos îles, si on ne sort pas, on va se confronter à nos seuls problèmes. L’intérêt, c’est comprendre comment cela fonctionne ailleurs, s’enrichir de l’expérience des autres pour améliorer nos performances, sensibiliser encore plus nos adhérents”. Dans une île où plusieurs ­productions cohabitent (bovins, ovins, volailles, lapins, abeilles, porcs...) et où plus de 10 000 va­ches sont présentes (80 % de limousines), on privilégie la petite structure familiale pour conserver le tissu rural. “Une organisation interprofessionnelle a été mise en place dans toutes les filières. On discute, on collabore avec la grande distribution et l’État afin de garantir des prix réguliers”, explique J. Huet. Des thématiques universelles.

 

 

Plus d'infos à lire cette semaine dans L'Union du Cantal.

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